Qu’espérer de 2011?
Si je parviens à vivre une journée à la fois, je suis persuadé que ce sera une superbe année! Bien évidemment ça n’empêchera aucune tempête, aucune catastrophe, ni la mortalité non plus la maladie. Mais combien doux sera le calme, le beau temps, la paix, les naissances, la guérison et la Vie, si je sais apprécier. Avec espoir que le meilleur est à venir, je me propose d’attendre que ce soit vraiment épeurant avant d’avoir peur. J’espère rester dans l’action et au service des autres encore cette année. Voilà de simples résolutions faciles à tenir, si je ne les oublie pas au quotidien. Je vous en souhaite tout autant!
On dirait que la vie s’apprécie mieux lorsqu’il y a des animaux qui vivent avec ou près de nous. Sous un ciel bleu, autour de notre maisonnette, la journée du 30 décembre était idéale pour partager la belle humeur de Clémentine et de la jolie Tobie qui pensionne à l’écurie ‘Percheval’. Ces petites ‘bêtes’ semblent vraiment plus joyeuses lorsqu’elles se sentent aimées. Ce qui me touche particulièrement, c’est de voir ces chevaux choyés, en santé, enjoués, pouvant sortir quand il fait beau et qui semblent toujours heureux de nous côtoyer! Ça motive à faire de la marche et agrémente notre randonnée…
J’ai hésité à insérer la photo de l’orignal attelé. D’abord ce n’est pas moi qui l’ai prise et je n’ai pas eu de permission pour la publier. Cependant elle a été diffusée en ‘freelance’ par courriel sans être sollicitée. L’information viendrait de Lew R. McCrury de l’US Forest Service. J’ai eu la photo et l’histoire par une amie. Je vous la résume ainsi :
L’homme sur la photo est Jacques Leroux. Il habite près d’Escourt Station. Il possède des chevaux de trait; deux Belges et 2 Clydesdales. Une mère orignal venait manger avec ses chevaux. Un jour elle mit bas tout près du pâturage. Avec la mère, les chevaux ont assisté les efforts d’apprentissage du petit. Celui-ci les accompagnait lorsqu’ils allaient travailler à sortir des billots. Il aimait se faire brosser lorsque M. Leroux brossait les chevaux. Un jour il l’attela et graduellement il lui fit tirer du bois. Le petit devenait grand et aimait travailler. On a tenté de tenir l’histoire secrète car il n’est pas permis de garder des animaux indigènes. Cependant, il est relativement facile de domestiquer un animal sauvage. Pour ceux d’entre vous qui voudraient essayer : n’oubliez pas que même s’il est puissant, la pousse des bois (qui provoque des démangeaisons) et la largeur du panache seront un handicap à l’embauche d’un orignal de trait 😀 .
À bientôt!
Richard XXX
